
Depuis les attentats de 2015, la France a vu se développer un important champ de recherches consacrées aux radicalités violentes, à leurs formes, à leurs dynamiques et aux réponses qu’elles suscitent. Sociologues, politistes, juristes, historiens, psychologues et linguistes ont produit des analyses, des concepts et des outils aujourd’hui mobilisés dans la formation, l’action publique et le débat démocratique.
Ce site, conçu par le Conseil scientifique sur les processus de radicalisation (COSPRAD), propose un accès structuré et pédagogique à ces travaux.
Il s’adresse aux professionnels et citoyens cherchant des repères fiables pour comprendre les phénomènes de radicalisation. Il n’a pas vocation à produire un discours normatif ou prescriptif, mais propose des outils de compréhension, fondés sur l’état des connaissances scientifiques, afin d’éclairer des pratiques professionnelles, des enseignements, des enquêtes journalistiques, des engagements associatifs ou des travaux universitaires. À travers cette plateforme, le COSPRAD entend contribuer à une approche pluraliste et informée des radicalités violentes.
Les sciences sociales ne disent pas ce qu’il faut faire, mais éclairent les possibles, les contraintes et les conséquences de l’action.
Max Weber, économiste et sociologue allemand.